Ce blog propose quelques-uns de mes textes et projets culturels : pièces sonores, rencontres et lectures publiques
vendredi, mai 01, 2009
dimanche, mars 15, 2009
jeudi, mars 12, 2009
dimanche, février 22, 2009
Soirée Musiques de livres III
Musiques de livres III
Poésie/Slam/Musique
SAMEDI 14 MARS 2009 à 20h30
PROGRAMME
Scène ouverte
MUSIQUE, SLAM et autres muses,… avec Guy POTHIER (guitare et chant) et le collectif Poetrycité
Participation aux frais : 3 euros/ étudiants : 2 euros Fermeture des portes à 20h45. Contact : Saïd Nourine, 06 20 40 01 03 /Radio BIP, |
samedi, février 14, 2009
dimanche, février 01, 2009
Toi moi etc
être la nuit et toi, toute la nuit, rien qu'avec toi, mais tu me deviens impalpable.
Jadis, tu habitais mon désir avec fureur, tu le tiens en joue, à présent. Je veux être toi, peau de poésie assassine.
A contresens, toi, sujet, objet livrés tous azimuts comme une lettre morte sur les derniers filaments du palimpseste.
Tu dis : Je suis un corps d'automate sans orifice, grisé de larsens liturgiques et scellé dans une piètre parenthèse.
Je dis : nacre dentelle plis ondulés goût celé
Tu dis : Je-suis-la-ligne-droite.
Je dis : goût celé plis ondulés nacre dentelle etc.
dimanche, janvier 25, 2009
dimanche, janvier 11, 2009
MUSIQUES DE LIVRES II
Soirée littéraire, musicale et apéritive au bar.
Samedi 24 janvier 2009 à 20h30
- Lecture de textes de : Bruno Lemoine, Frédérique Cosnier, par les auteurs eux-mêmes ainsi que par Aline Reviriaud, comédienne.
- Musiciens : Les Désinvolt, Noël Pelhâte.
Bar le Carpe Diem, 2 place J. Gigoux, 25000 Besançon
03 81 83 11 18
FERMETURE DES PORTES à 20H45
Participation aux frais : 5 euros
mardi, novembre 25, 2008
Ava se brosse les dents avec du whisky
Scène censurée parce que vulgaire. Puisque sublime.
La main sur la hanche et doigts ivres. Son souffle érotise mon espace vital. C’est bien son souffle, dans sa frivolité qui m’atteint. Mais un souffle sans issue. Une morsure.
Brusque scène de lèvres entêtées. Visage bu jusqu’à plus soif. Brusque scène de césures, volumes et surfaces apaisés.
Sur ce fil, asymptote du désir, l’effet se dérobe : bras nus alanguis, caresses pianotées, corps funambule.

